vendredi 26 septembre 2008

Le vintage tient salon

Après l'euphorie des salons de début septembre, en voilà un autre, plus petit et plus cosi, qui arrive ce week end à l'Espace Pierre Cardin. Le salon du Vintage en est à sa seconde édition, la première a eu lieu en février 2008. Halte aux faux espoirs, ce n'est pas la foire à la fripe, ni la fête à la bottine, mais plutôt des exposants sélectionnés et regroupés autour d'un thème : "Les années orange" et tout ce qui en approche. On déambulera donc entre les manteaux Courrèges , les broches Schiapparelli, le mobilier industriel, en passant par des stands de chineurs professionnels, à la recherche du plus beau foulard siglé ou de la table d'arcade rarissime Pacman... Pas convaincu ? Sortons la botte secrète : c'est Matali Crasset qui en réalise toute la scénographie, cela mérite peut être un petit détour... Une petite escapade potentiellement sympathique donc; à aller découvrir ce week end (samedi 27 et dimanche 28) de 10h à 19h. 1, avenue Gabriel 75008/Métro Concorde Entrée 8 euros, et 5 euros pour les étudiants. Venez nous dire ensuite ce que vous en avez pensé ! Bien l'bon week end.

mercredi 10 septembre 2008

Antwerpen qui? Antwerpen quoi?

Après Bruges, le périple se poursuit à Anvers (=Antwerpen). J'avais beaucoup entendu parlé de la ville du Diamant et surtout de la mode avec les 6 d'Anvers. Je n'ai pas été déçue par toutes les boutiques des créateurs belges ou autres, que je ne connaissais ou pas! (photos à venir...)
"Fashion is voor rijke poeren", bon je ne connais pas la traduction mais c'est pas grave, ça fait un souvenir fashion street yeah
Comment exprimer ma déception lorsque je suis allée au MoMu (Mode Museum) et que l'exposition Véronique Branquinho était finie depuis la veille! 1 jour et j'ai tout loupé, j'étais en colère!
Heureusement je me suis un peu consolée en découvrant que l'exposition suivante était sur la Maison Martin Margiela pour fêter les 20 ans de la Maison. Cela me donne une bonne raison de retourner à Anvers le temps d'un week-end mais cette fois je choisis bien les dates : entre le 12 septembre 2008 et le 08 février 2009.

mardi 9 septembre 2008

Par où commencer?

Bon, bon, tellement de choses à raconter et à partager que tout se mélange... Et tellement de choses à faire et à régler en Septembre que le temps nous échappe...
Prenons le temps et puis finalement on remet à demain mais grosse erreur!
Alors par où commencer? 
Les vacances, ça paraît déjà tellement loin qu'on a tout oublié ou presque.
La rentrée, rien à dire car rien a changé.
Le salon Who's next et Première Classe, impression d'avoir tout vu et au final rien du tout car tout se ressemble (j'éxagère! normal j'ai envie d'écrire mais quoi? désespoir...).
La fashion week de la Big Apple, laissons les autres s'en charger.
Alors juste quelques photos de vacances en souvenir pour conclure cette "humeur du jour":
Bons baisers de Bruges

jeudi 14 août 2008

Du Nord au Sud...

Enfin les vacances pour Eiffel Cocktail : on revient dans environ 2 semaines avec on l'espère beaucoup de photos et tous les bons moments qui vont avec...
Comme on est 2 : une dans le Nord au pays des tulipes, des frites et des moulins donc au retour des nouvelles plutôt fraîches! Et l'autre dans le Sud sur la route des conquistadors, du flamenco et des tapas donc au retour des infos muy caliente!
Ca promet une rentrée palpitante...
Bonnes vacances

dimanche 10 août 2008

Lectures d'été

Ci dessous une petite sélection tout à fait arbitraire et hétéroclite de gros ou petits pavés à dévorer during the holidays...
L'histoire d'une fille brillante (et de son père brillant), qui traverse l' Amérique au fil de sa scolarité, pour poser ses valises un an dans la même ville histoire de passer son bac calmement. Les gens qu'elle rencontre et les choses qu'elle découvre alors, chamboulent toutes ses certitudes... Une écriture acide et pétillante, un style vif et un suspense délicieux.
Pour ceux qui aiment : - la vie étudiante américaine - les filles pas parfaites - les métaphores insolites Une histoire inracontable, à lire d'urgence. Mc Carty ( à qui l'on doit le livre qui a donné No country for an old man des frères Coen ) écrit simplement les choses telles qu'elles sont, et ça marche. Bientôt adapté au cinéma. Incontournable. Pour ceux qui aiment : - les romans d'anticipation - les concentrés d'émotions - les dialogues entre un père et son fils Un roman léger et très très drôle. L'histoire d'une famille de détectives, où faire une enquête de solvabilité sur son future gendre est considéré comme normal. Pour ceux qui aiment : - les filatures - les répliques cinglantes - les filles déjantées - rire, beaucoup
La suite !
Un peu de sérieux. Quoique non en fait. John Maeda, artiste numérique nous explique ici comment rendre les choses plus simples dans notre monde envahit de boutons stop/play/eject et de mode d'emplois incompréhensibles... Simple, divertissant, enrichissant. Pour ceux qui aiment : - regarder un peu ce qui se passe autour de nous - se simplifier la vie - comprendre son quotidien - les livres un peu philo-éthiquo-socio-psycho-intello mais rigolos Un roman qui se passe au moyen âge, qui fait 1000 pages et qu'on ne peut pas arrêter une fois commencé. Si, ça existe. Le 24 heures chrono du 12ème siècle le voici, et parole d'eiffel cocktail on s'ennuie pas du tout. Pour les réticents : il a été plus vendu qu' Harry Potter. Alors ? Pour ceux qui aiment - le suspense qui nous fait nous coucher à 3h du mat - les trahisons, les coups bas, mais aussi les gentils et leur super revanche - apprendre à travers une fiction les moeurs d'une époque (se culturer un peu) Un roman qui se lit le temps de commander deux mojitos ( trois pour les plus lents), et qui se regarde, grâce aux jolies dessins de Tardi. Le style de Benacquista est toujours là, et on ne s'en lasse pas. Une histoire insolite, d'un serrurier pas comme les autres dans un Paris plein de mystères (non ce n'est pas le début de Zone interdite)... Pour ceux qui aiment : - les petits livres comme ça, courts et sympas - les retournements de situation - les histoires illustrées à part Babar
Voilà pour l'instant, encore une fois cette sélection n'a aucun thème, aucune chronologie, bref aucune cohérence ; un petit medley d'imaginaire à votre disposition. Bon été !

vendredi 8 août 2008

Coquin Kiraz

Si vous n'êtes pas allés dire bonjour aux Parisiennes cachées dans le Musée Carnavalet vous avez jusqu'au 21 Septembre pour vous rattraper. L'exposition vaut le détour et mérite une petite heure d'attention afin de pouvoir prendre le temps de lire les légendes pétillantes de chaque illustration... Des premiers dessins dans Jour de France aux pubs Canderel, Kiraz nous présentes ses Parisiennes, des filles légères mais au fort caractère, qui n'ont rien à envier à Carry et ses copines de NYC... Trêve de ritournelles, l'expo étant ouverte depuis le 14 Mai vous avez du avoir le temps de lire 54179 articles de ce genre sur des blogs divers et variés... Mais c'est à la fin de l'expo, dans la dernière salle, avec ses dessins parus dans Playboy (une collaboration qui débute en 1970), que Kiraz nous dévoile la face cachée de lune... On retrouve son humour acide, agrémenté de répliques libertines qui entrent dans le vif du sujet sans jamais être vulgaires.
(Désolée pour les couleurs, qui se sont lachées dans le scanner. Cliquez dessus pour lire les légendes, puis rire)
L'album Kiraz dans Playboy est vendu à la librairie du Musée (23 euros). Il reste le plus original de tous, et une bonne idée cadeau !
Enfin, en étant certain de l'humour du destinataire...

jeudi 7 août 2008

Et la Villette... créa le cinéma en plein air

Depuis le temps que je voulez voir un film en plein air, ça y est ça c'est fait et c'est à refaire! Avec la chaleur qu'il faisait mercredi, il n'y avait pas de meilleure idée que d'aller à la Villette se détendre sur un transat, se mettre pied nu dans l'herbe et regarder un film mythique...
Shame on me! Je n'avais jamais vu "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim sorti en 1956 et qui fit scandale à l'époque (interdit aux moins de 16 ans).
Nous voilà installés sur nos transats (location 5 euros mais bien plus confortables que la pelouse!), il faut attendre que la nuit tombe pour que le film commence, c'est à dire après 22h. Mais quelle déconnexion de se retrouver là à regarder le ciel s'éteindre et les étoiles s'allumaient ou plutôt les avions se croisaient...
Brigitte Bardot dans le rôle de Juliette, une jeune femme charmeuse et séduisante, enflamme tous les hommes qu'elles croisent! Il faut dire qu'elle est tellement pulpeuse avec sa moue boudeuse, sa taille de guêpe, sa poitrine généreuse, ses cheveux d'or... Une femme dans toute sa splendeur, elle sait qu'elle plaît et elle en joue tout au long du film faisant tourner la tête de ses prétendants.
Un des passages que j'ai préféré, quand elle danse le mambo ou le tcha tcha? je ne sais plus. Elle déboutonne sa jupe et ne cesse de tournoyer sous le regard ébahi d'un public masculin,"Dirty Dancing" peut aller se recoucher! (nan je ne peux pas dire cela!)
Tout cela donne envie de partir en vacances piouf piouf! et d'y retourner (pas en vacances mais au ciné bol d'air!) c'est très sympatoche! Pour les plus courageux et les fans aussi, vendredi il y a une nuit "Le Parrain 1, 2 et 3", là faut s'accrocher...

lundi 4 août 2008

Pour l'amour d'un robot

Le dernier né des Studios Pixar, sorti la semaine dernière sur nos écrans, est bien plus qu'un dessin animé! Ce film est chargé d'émotions, de sentiments, d'humour, de messages, de prises de conscience, de révoltes, de tendresse... Je dirais qu'il est aussi bien pour les enfants que pour les adultes et finalement encore plus pour les Grands! Pour résumer l'histoire en quelques mots, c'est la rencontre entre un robot Wall-e (qui fabrique des compressions à la César! eh oui!) et une robote ultra design Eve (une sonde au style Apple, d'ailleurs le film n'hésite à promouvoir la marque blanche!). Wall-e vit sur Terre qui est désertée de tout être vivant car trop polluée à cause des déchets. Les humains vivent dans une gigantesque navette spatiale dans l'espace avec toutes sortes de robots qui ont pris le contrôle de leurs vies. La première demi-heure nous fait découvrir le quotidien du petit robot Wall-e qui a pour seul ami une petite bestiole genre cafard, il vit dans un camion où il dispose tous les objets collectés durant sa journée de "compressage" des détritus. Dès le début on ne peut faire autrement que de s'attacher à Wall-e et son univers. Lorsqu'il rencontre Eve, c'est le coup de foudre et il va tout faire pour la séduire. J'adore les comédies romantiques... Ce film critique directement la société de consommation et surtout la société américaine avec sa junk food, ses publicités qui envahissent notre quotidien et la manière dont nous sommes indirectement (ou pas) contrôler par le système. Tout cela sur fond de : "il ne faut pas oublier de protéger l'environnement qui nous entoure... " Au final, nos 2 petits robots éprouvent de réels sentiments d'humain, ils prennent "vie" tandis que les êtres humains, eux sont totalement lobotomisés et robotisés. Par-contre, j'ai essayé de parler comme Wall-e toute la soirée et c'était pas facile du tout mais je n'ai pas lâché prise : Wooaallll---iiii.

lundi 28 juillet 2008

Pourquoi chercher bien loin?

Ah le "tie and dye"... je n'étais absolument pas fan et puis au détour d'un énième dimanche de "grand tri", qu'est-ce que je découvre ou plutôt retrouve?! ...une multitude d'étolles (ou foulard ou écharpe ou appelez ça comme vous voulez, un truc qui se met autour du cou, de la tête ou de la taille!) et de toutes les couleurs en plus! Retour en arrière/flashback : Juin 2005, sous le soleil de Marrakech, lors d'une semaine de repos et de détente, les vacances "mère-fille" sont un délice. Evidemment, lors d'un shopping dans les souks, on se souvient maintenant avoir acheté plein d'étolles pour les offrir, chose que l'on a finalement pas fait. Pourquoi? that's the question! Pour notre plus grand plaisir, on a partagé (moi le violet toi le beige......) comme deux gamines! Et depuis je trouve que ça va avec tout, que c'est tout doux et en plus j'ai toujours eu l'habitude d'avoir un "truc" pour couvrir ma gorge (merci mum!). Comme quoi c'est bien de faire du tri mais c'est bien de conserver aussi certaines choses car c'est toujours une agréable surprise lorsque l'on retombe dessus quelques années plus tard. Faut-il encore savoir quoi garder et de quoi se débarrasser?...

mercredi 23 juillet 2008

Micro climat à Caen

Un petit week-end à Caen où il fait bon vivre... Rien de spécial à dire mais quelques photos à diffuser pour le plaisir! Le musée des Beaux-Arts en haut des remparts du château.
Ambiance patriotique...
Caen, ça reste quand même un bon nombre d'églises à la ronde, d'autant plus que sur les toits on a commencé à les compter et puis on n'a pas été jusqu'au bout! piouffff
Tout ça pour dire "rien du tout", juste qu'il est bon de quitter Paris et qu'en Normandie il fait beau aussi (j'ai juré de le dire à tout le monde : il y a du soleil en Normandie!). La preuve on a eu un ciel bleu tout le week-end. Là-bas on parle d'un micro-climat juste sur Caen, je tenais à le préciser!
Vive l'été...

jeudi 17 juillet 2008

Valentino, thèmes et variations

Les expositions du Musée des Arts Décoratifs sont toujours très enrichissantes et particulièrement bien mises en scène. De plus, la femme vue par Valentino m'était jusque ici peu connue. Je suis donc une 'néophyte' concernant Valentino avec quelques idées reçues seulement. Nous avons eu la chance de nous greffer à un groupe pour écouter un guide du Musée passionné qui rythmait la visite par de petites anecdotes.

Certes il y a beaucoup de robes longues avec des imprimés floraux, de la mousseline qui virevolte dans tous les sens et beaucoup de volants et frou-frou à gogo mais ce n'est pas tout. Il y a beaucoup de principes technologiques et de manières de travailler le tissu qui m'ont vraiment intéressés : la superposition des matières, le jeu des plis sur le bas d'une jupe, le drapé qui tourne autour de la robe, l'entrelacement de bandes de tissus pour créer un quadrillage.

J'ai eu la sensation que Monsieur Valentino prenait un plaisir pur et immense en créant une robe, il y a une réelle passion entre lui et ce que portent les femmes. Les broderies, italiennes ou françaises (merci Lesage) sont très dominantes dans son travail ainsi que les plumes (merci Lemarié). Valentino a toujours eu un grand amour pour Paris et la mode parisienne même s'il restera toujours Le créateur italien par excellence.

De même Valentino voit la femme avec le regard d'un séducteur made in Italia, il veut rendre la femme élégante et glamour. La robe constitue donc l'élément clé de sa création, le produit phare, le vêtement emblématique de la féminité. Nous avons appris la différence entre une robe de jour (courte, manches plus ou moins longues, pas de décolleté), une robe de cocktail (courte, bustier ou à fines bretelles) et une robe de soirée (longue!, un joli décolleté et avec plus de broderies). Le différence aussi viendra forcément du coût mais ça n'a plus vraiment d'importance!!!

Julia Roberts a reçu un Oscar dans une robe longue Valentino où l'on peut voir la simplicité de la ligne. Elle est exposée au Musée, ça vaut le détour de la voir de dos. Je la trouve simple et élégante "juste ce qu'il faut"...

Jennifer Aniston porte une robe vintage créée au début des années 50 pour la première d'un film. Cette robe bustier, de cocktail, d'un rouge coquelicot magnifique dit "rouge Valentino" est à la fois intemporelle et bien dans l'air du temps.

La dernière salle est une sélection de son tout dernier défilé présenté en janvier dernier à Paris. Cette exposition rend hommage à cet artiste incontournable de la Haute-Couture (du 17 juin au 21 septembre 2008).